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Une professeure de Harvard désigne les cinq meilleurs sports du monde pour les hommes comme pour les femmes : ni le foot ni le tennis

Aux États-Unis, une professeure de Harvard met en avant cinq activités accessibles pour entretenir sa forme, sans viser la performance.

Dans l’extrait transmis, publié sur une page en langue allemande dont le nom du média n’apparaît pas, la chercheuse américaine I-Min Lee, professeure à l’université Harvard de Cambridge, recommande des pratiques variées. Son approche ne repose ni sur une course longue distance ni sur une discipline réservée aux sportifs confirmés. Elle privilégie des exercices qui peuvent s’adapter à de nombreux âges et niveaux.

Des activités physiques pensées pour durer

La liste proposée par I-Min Lee mêle endurance, renforcement musculaire, mobilité et travail de l’équilibre. L’idée centrale est simple : il n’est pas nécessaire de s’imposer des séances extrêmes pour rester actif.

La professeure insiste aussi sur le faible besoin de matériel et de préparation pour plusieurs de ces pratiques. Une piscine, une paire de chaussures adaptée à la marche, quelques poids ou même des exercices sans équipement peuvent suffire, selon l’activité retenue.

Les cinq pratiques citées associent le mouvement, le maintien de la force, l’équilibre et le travail de muscles souvent négligés.

La natation, un exercice complet dans l’eau

La natation arrive en tête de cette sélection. Dans l’eau, le corps réalise un effort qui mobilise de nombreux groupes musculaires tout en limitant les chocs répétés sur les articulations. Cette caractéristique peut intéresser les personnes qui supportent mal les impacts de la course à pied.

Selon la professeure de Harvard, nager régulièrement peut aider à entretenir le système cardiovasculaire et à agir sur le poids corporel. La source évoque aussi des effets possibles sur le stress et le risque de dépression, tout en présentant ces bénéfices dans le cadre d’une pratique régulière.

La natation demande tout de même de respecter certaines précautions. Une reprise progressive reste préférable après une longue période d’inactivité, en particulier pour les personnes souffrant de douleurs, de problèmes respiratoires ou cardiaques. La qualité de la technique compte aussi : une mauvaise position peut solliciter inutilement les épaules ou les cervicales.

Le renforcement musculaire et les intervalles intensifs

La deuxième recommandation réunit le renforcement musculaire et l’entraînement fractionné à haute intensité, souvent désigné par l’abréviation HIIT. Le premier vise à faire travailler les muscles au moyen du poids du corps, de charges libres ou d’appareils. Le second alterne des phases d’effort soutenu et des périodes de récupération.

D’après la page source, ces deux formes d’exercice peuvent tonifier le corps, élever la fréquence cardiaque et soutenir les capacités cardiovasculaires. Le renforcement peut se pratiquer dans une salle dédiée, mais aussi à domicile avec des haltères ou une masse à poignée.

  • Les exercices de renforcement ciblent notamment les jambes, le dos, les bras et la ceinture abdominale.
  • Les séances à intervalles demandent une adaptation progressive, surtout chez les débutants.
  • La régularité pèse davantage que la recherche d’une intensité maximale dès les premières séances.

Le HIIT n’est pas forcément adapté à chacun. Son intensité peut exiger un avis médical en cas de maladie connue, de douleur persistante ou de reprise sportive après plusieurs années sans activité. Des mouvements contrôlés et une charge adaptée réduisent aussi le risque de blessure.

Le tai-chi pour l’équilibre et le calme

Le tai-chi, art martial chinois fondé sur des mouvements lents et précis associés à la respiration, constitue la troisième activité retenue. Il ne demande pas de courir, de sauter ou de soulever des charges lourdes. Les enchaînements invitent plutôt à contrôler sa posture, ses appuis et sa coordination.

I-Min Lee met particulièrement en avant son intérêt pour les personnes âgées. Elle déclare :

« L’équilibre est une composante importante de la forme physique, et c’est quelque chose que nous perdons en vieillissant. »

Cette activité peut ainsi compléter une pratique de marche ou de renforcement. Elle ne vise pas uniquement la dépense physique : elle sollicite aussi l’attention portée aux gestes et à la respiration.

La marche, une pratique souvent sous-estimée

La quatrième activité n’exige ni abonnement ni équipement complexe : il s’agit de marcher. La source cite les promenades longues et la randonnée parmi les moyens de rester actif sans pousser son organisme jusqu’à l’épuisement.

La page évoque des travaux selon lesquels une marche régulière d’une demi-heure peut avoir un effet favorable sur la mémoire et contribuer à prévenir les symptômes dépressifs. Ces effets dépendent naturellement de la situation individuelle et ne remplacent pas un suivi médical lorsqu’il est nécessaire.

Pour rendre la marche plus facile à inscrire dans le quotidien, il est possible de choisir des itinéraires simples, d’augmenter progressivement la durée ou d’utiliser certains trajets habituels. Une allure qui accélère légèrement la respiration, sans empêcher de parler, peut constituer un repère pratique pour beaucoup de personnes.

Le plancher pelvien concerne aussi les hommes

La cinquième recommandation surprend davantage : le renforcement du plancher pelvien. Souvent associé aux femmes, ce travail musculaire concerne aussi les hommes. Le plancher pelvien soutient notamment la vessie et la partie basse de l’abdomen.

Selon la source, cette musculature peut s’affaiblir avec l’âge. I-Min Lee conseille un exercice fondé sur une contraction suivie d’un relâchement pendant dix secondes, à répéter cinq fois, quatre à cinq fois par jour.

Ce type d’exercice suppose d’identifier correctement les muscles visés. Contracter les fessiers, les cuisses ou les abdominaux à leur place peut limiter son intérêt. En cas de gêne, de douleur ou de troubles urinaires, un professionnel de santé peut orienter vers une prise en charge appropriée.

Ce que préconisent les repères en France

En France, les recommandations de santé publique encouragent les adultes à pratiquer régulièrement une activité d’endurance, à intégrer du renforcement musculaire et à limiter les longues périodes passées assis. Elles ne désignent pas une discipline unique comme solution universelle.

Cette logique rejoint en partie la sélection de Harvard : varier les sollicitations permet de travailler différentes capacités. La marche ou la natation soutiennent l’endurance ; les exercices avec charges entretiennent la force ; le tai-chi peut faire travailler stabilité et coordination ; le plancher pelvien répond à une fonction musculaire très spécifique.

Adapter la pratique à ses capacités

Une personne débutante peut commencer par des sorties à pied régulières et quelques mouvements simples de renforcement, comme se lever d’une chaise ou monter des marches si son état le permet. Une personne plus entraînée peut alterner natation, exercices musculaires et séances plus intenses.

Le choix d’une activité dépend aussi du plaisir, du temps disponible et de l’état de santé. Une pratique réaliste, répétée au fil des semaines, a davantage de chances de s’installer qu’un programme trop exigeant abandonné après quelques séances.

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