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Pendant des années, j’ai cru avoir les cheveux raides : en changeant deux gestes, j’ai découvert qu’ils étaient ondulés

Pendant des années, j'ai cru avoir les cheveux raides : en changeant deux gestes, j'ai découvert qu'ils étaient ondulés

En Espagne, une journaliste beauté raconte comment elle a réalisé que sa chevelure, qu’elle croyait lisse, ondulait naturellement dès qu’elle changeait deux habitudes.

Dans un long témoignage publié par le média féminin espagnol Hola, une journaliste spécialisée beauté détaille comment son été a bousculé tout ce qu’elle pensait savoir sur ses cheveux. En cessant de les dompter systématiquement, elle s’est rendu compte qu’ils n’étaient pas raides mais naturellement ondulés, grâce à quelques gestes simples inspirés du « wavy method » et à une routine de soins ciblée.

Un été pour remettre en question des années de certitudes

Pendant des années, cette journaliste espagnole s’est comportée comme si ses cheveux étaient lisses. Pas parfaitement raides, précise-t-elle, mais assez droits pour nécessiter fer, brosse et brushing après chaque lavage. Son réflexe : laisser sécher à l’air libre ou utiliser le sèche-cheveux, puis créer des ondulations avec des outils chauffants, sans vraiment y penser.

Tout bascule cet été-là. À plusieurs reprises, en sortant de la mer, de la piscine ou de la douche, elle remarque que ses longueurs se mettent à dessiner seules des ondulations très marquées, parfois presque des boucles par endroits. Aucun spray salé, pas de fer à friser ni de brosse ronde. Juste de l’eau, du temps… et une texture qui s’exprime.

Elle réalise qu’elle a longtemps tenté de reproduire artificiellement, avec des appareils, une forme que ses cheveux savaient déjà prendre naturellement.

Elle n’arrive pas à ce constat après des années de lissages intensifs ou d’abus de plaques. Elle s’est simplement coiffée « comme d’habitude ». Mais avec des cheveux devenus très longs, l’envie de laisser vivre cette forme apparaît. Elle décide alors de modifier quelques gestes, en observant précisément ce qui change vraiment le résultat. La surprise : les effets les plus visibles proviennent de gestes extrêmement simples, loin des routines complexes.

Première règle : arrêter d’intervenir en permanence

Son premier test tient presque du non-geste : elle range le sèche-cheveux. Tout l’été, ou presque, elle ne l’utilise plus, et ne sort pas non plus le fer à lisser. Elle laisse les cheveux sécher complètement à l’air libre, sans chercher à imposer une forme à l’avance.

Elle insiste : cela ne signifie pas que sécher au sèche-cheveux soit forcément une erreur. Dans son cas précis, pour observer ses ondulations, elle avait besoin de cesser de les modeler mécaniquement dès la sortie de la douche.

Autre changement : elle réduit nettement le brossage. Elle continue à démêler avec soin sur cheveux secs avant la douche, des longueurs vers les pointes, pour éviter de casser la fibre. En revanche, elle ne démêle plus sur cheveux mouillés, une étape autrefois systématique. Sous la douche, elle applique un masque, qui varie selon ce qu’elle a sous la main, puis se contente de laisser la forme se créer sans tout « casser » ensuite au peigne.

Elle dit avoir appris à ne presque plus toucher ses cheveux pendant le séchage, un des efforts qui a le plus transformé leurs ondulations.

Avant, les coups de brosse répétés après la douche séparaient les mèches, aplanaient le mouvement et traduisaient une belle vague en une forme floue, difficile à définir. Accepter de ne pas « arranger » en continu demande un peu de patience, surtout quand on a pris l’habitude de corriger sa coiffure en permanence. Mais dans son cas, l’impact se révèle spectaculaire.

Ce qu’elle retient du « wavy method »

En se documentant, la journaliste tombe sur le « méthode wavy », une adaptation des techniques de définition des boucles pour cheveux ondulés. Ce courant comporte de nombreuses variantes, avec beaucoup de produits et de gestes. Elle choisit uniquement ce qui lui semble réaliste au quotidien et cohérent avec sa nature de cheveux.

Le principe qu’elle adopte : travailler sur cheveux bien humides, utiliser très peu de produit, et encourager la courbure naturelle avec les mains plutôt que de peigner jusqu’à lisser.

À la sortie de la douche, elle ne laisse pas l’eau s’écouler jusqu’à ce que les cheveux soient presque secs. Elle conserve au contraire une bonne part d’humidité, répartit une petite quantité de crème sur les longueurs et les pointes, puis pratique le fameux « scrunch » : elle recueille une mèche dans la paume et la remonte doucement vers la racine, en pressant, avant de relâcher. Elle répète ce mouvement sur différentes zones, sans chercher une symétrie parfaite.

Selon elle, le séchage à l’air libre associé au scrunch ne crée pas des ondulations qui n’existent pas : cela rend simplement visibles celles qui apparaissent déjà quand les cheveux sont mouillés.

La journaliste précise ne suivre aucun protocole rigide. Elle ajuste la quantité de crème, observe le résultat, modifie au besoin, jusqu’à trouver un équilibre entre définition et mouvement. Son objectif n’est pas une coiffure figée, mais une texture qui vit et lui ressemble, avec des mèches plus ondulées que d’autres.

Une crème sans rinçage qui change la donne

Dans son récit, un produit revient comme un véritable tournant : la « Crème sans Aclarado Nutri Rizos Secado al Aire » de Fructis, une crème sans rinçage présentée comme un soin de définition pour boucles et ondulations et pour le contrôle des frisottis. Sa formule met en avant de la pectine de fruit et de l’huile de pistache.

Elle l’applique sur cheveux encore bien mouillés, de la mi-longueur aux pointes, en quantité minime, avant de réaliser le scrunch puis de laisser sécher à l’air libre. C’est cette combinaison qui lui permet, selon son témoignage, de voir clairement ses ondulations, sans transformer sa routine en rituel interminable.

  • Cheveux très humides au moment de l’application.
  • Très petite dose de crème, même sur cheveux longs.
  • Scrunch doux, par sections, sans torsader chaque mèche.
  • Séchage complet à l’air libre, sans re-brossage.

Elle insiste sur la notion de « très peu de produit » : avec des cheveux longs, la tentation est grande d’en mettre davantage. Chez elle, commencer avec une micro-quantité, bien répartie, donne le meilleur résultat. La crème accompagne la forme naturelle au lieu de figer la chevelure. Elle dit apprécier le fait de se reconnaître dans le miroir, simplement avec une texture qu’elle n’avait jamais laissé s’exprimer.

Des longueurs soignées pour soutenir l’ondulation

Au-delà de la définition, elle s’interroge sur la santé de ses longueurs. Coupés en juillet, ses cheveux continuent de pousser, et elle souhaite espacer le prochain passage chez le coiffeur, à condition que l’aspect reste net. Elle rappelle qu’aucune crème ne « recolle » les pointes fourchues et ne remplace une coupe quand elle devient nécessaire, mais elle veut maintenir souplesse et douceur pour conserver de belles ondulations.

Sous la douche, elle introduit le « Traitement de Aclarado Reparación Exprés Savia Ultrarestauradora » de Yves Rocher, un soin liquide à appliquer sur cheveux essorés avant le dernier rinçage. La marque évoque un film protecteur autour de la fibre et une formule avec un extrait végétal de cynara et de la kératine végétale. Elle, ce qu’elle note, c’est une flexibilité accrue et un toucher très agréable, particulièrement pratique quand elle laisse les cheveux sécher à l’air libre.

Une fois par semaine, elle utilise aussi « Crème Régénératrice » de Leonor Greyl, décrite comme un après-shampoing nourrissant pour cheveux secs, enrichi notamment en huile de jojoba et en extraits de quinoa et d’algues brunes. Appliquée quelques minutes sur les longueurs avant rinçage, cette crème rend, selon elle, les cheveux plus nourris et moins sujets aux nœuds, un point précieux sur des longueurs fines lorsque l’on évite de trop brosser après la formation des ondulations.

Pour elle, une chose consiste à définir l’ondulation, une autre à entretenir la fibre pour que le résultat ne donne pas une impression de négligé.

Le cuir chevelu et la densité, nouveaux axes de sa routine

En parallèle de ce travail sur les longueurs, la journaliste inclut son cuir chevelu dans son plan, en anticipant la période automnale. Elle évoque l’usage d’un peigne massant avec lumière rouge et vibration de la marque Stylpro, à appliquer directement sur le cuir chevelu. Son intention : un geste de soin global et un accompagnement de la pousse.

Elle se montre toutefois mesurée : elle ne relie pas ce dispositif à l’apparition de ses ondulations, qui dépendent avant tout de la texture et des techniques de coiffage, et ne prétend pas démontrer un effet précis sur la chute saisonnière en quelques semaines.

Certains soirs, elle applique également sur le cuir chevelu le « Triphasic Sérum de nuit créateur de densité » de René Furterer, dont la formule met en avant notamment de la niacinamide et un extrait végétal de copaifera. Ce soin de nuit vise la densité en racine, pas la définition des pointes. Elle l’intègre dans une démarche globale pour préserver un maximum de densité dans le temps.

Enfin, elle signale qu’elle a commencé à prendre un complément alimentaire « Hair & Nail Booster » de Kobho Labs, en gélules, qui contient de la biotine, de la kératine, de la L-cystéine, du zinc et du fer. La marque rappelle que la biotine contribue au maintien de cheveux en condition normale. La journaliste souligne qu’elle manque encore de recul pour juger de l’impact concret sur elle, et qu’un tel supplément ne remplace en aucun cas une consultation médicale en cas de chute marquée.

Une tresse de nuit pour préserver les longueurs

Le soir, avant de se coucher, elle adopte un dernier réflexe : elle brosse doucement ses cheveux puis réalise une tresse très lâche. L’objectif n’est pas de fabriquer des ondulations supplémentaires ni de tendre la chevelure, mais de limiter les nœuds pendant la nuit et de se réveiller avec une forme facile à garder ou à ajuster à la main.

Elle y voit un de ces gestes que l’on ne mesure vraiment qu’avec des cheveux longs : le matin, elle n’a plus à repartir de zéro, ni à démêler agressivement, ce qui aide à conserver la définition obtenue la veille.

Ce que cette expérience apprend aux lectrices françaises

Cette histoire se déroule en Espagne, mais elle illustre un phénomène fréquent chez les personnes aux cheveux dits « intermédiaires », ni vraiment lisses, ni clairement bouclés. Beaucoup les traitent comme raides, par habitude, alors que le simple fait de limiter la chaleur, le brossage humide et de tester le scrunch permettrait de révéler une ondulation naturelle.

En France, les principes évoqués par la journaliste trouvent de nombreux équivalents en salon ou en grande distribution : coiffage sur cheveux très humides, utilisation mesurée de crèmes sans rinçage, scrunch à la main, séchage à l’air, puis entretien des longueurs avec des après-shampoings nourrissants et des masques hebdomadaires. Les coiffeurs spécialisés dans les textures naturelles, bouclées ou ondulées, proposent des diagnostics similaires : observer le cheveu « laissé tranquille » avant de décider de la coupe ou des produits.

Geste clé Effet recherché
Réduire la chaleur Laisser la forme naturelle se dessiner sans être aplanie
Limiter le brossage sur cheveux mouillés Éviter de casser les ondulations en formation
Scrunch sur cheveux bien humides Encourager les mèches à s’agrouper et à se courber
Crème sans rinçage en petite quantité Apporter contrôle des frisottis et définition sans rigidifier
Tresse souple la nuit Limiter les nœuds et préserver la forme jusqu’au matin

Comment tester si vos cheveux français sont vraiment raides

Pour un lecteur ou une lectrice en France, ce récit suggère une expérience simple, sans risque pour la fibre :

  • Laver les cheveux avec un shampoing habituel, puis appliquer un après-shampoing ou un masque.
  • Démêler soigneusement avant la douche, mais éviter de brosser en sortie, sur cheveux mouillés.
  • Essorer délicatement, sans torsader, en gardant une bonne quantité d’eau.
  • Appliquer une noisette de crème ou de lait capillaire des longueurs vers les pointes.
  • Réaliser le scrunch par sections, puis laisser sécher complètement à l’air libre, sans manipulations répétées.
  • Si des ondulations nettes apparaissent régulièrement dans ces conditions, le cheveu n’est peut-être pas si raide qu’il en a l’air lorsqu’il est brossé et séché au sèche-cheveux. Observer quelques lavages de cette façon permet d’identifier une texture méconnue, sans investissement lourd ni changement permanent.

    D’un point de vue capillaire, cette approche comporte plusieurs avantages concrets : réduction de l’exposition à la chaleur, limitation de la casse liée au brossage intensif, meilleure connaissance de sa texture et possibilité d’adapter ensuite la coupe ou les produits à ce que le cheveu fait réellement, et non à l’image que l’on s’en fait.

    La journaliste espagnole conclut qu’elle ne cherche plus à obtenir des ondulations identiques à chaque lavage. Certains jours, les mèches restent plus ouvertes, d’autres fois elles frisent presque, l’humidité de l’air modifiant le dessin. Cette variabilité, loin de la déranger, devient une composante assumée de sa coiffure. Une manière, pour toute personne aux cheveux « entre deux », de reconsidérer sa chevelure sans forcément changer de couleur, de coupe ou de produits : simplement en l’observant autrement.

    Questions fréquentes

    Comment savoir si on a les cheveux naturellement ondulés et non raides ?

    Observez vos cheveux en sortant de l'eau (mer, piscine ou douche) sans les toucher ni appliquer de produits. Si des ondulations apparaissent spontanément, c'est que votre texture naturelle est ondulée, même si vous la lissiez auparavant par habitude.

    Faut-il absolument utiliser le « wavy method » complet pour révéler ses ondulations ?

    Non, il suffit d'adapter quelques principes simples à votre routine : laisser sécher à l'air libre, minimiser le brossage et appliquer très peu de produit sur cheveux humides. La complexité n'est pas nécessaire pour obtenir des résultats visibles.

    Peut-on utiliser un sèche-cheveux et révéler ses ondulations naturelles ?

    C'est possible, mais pour observer clairement la texture ondulée, il est préférable de commencer par un séchage à l'air libre sans intervention mécanique. Chacun peut ensuite adapter selon ses besoins et son type de cheveux.

    Combien de temps faut-il pour constater un changement dans la texture des cheveux ?

    L'article indique qu'un été entier a suffi à cette journaliste pour observer le changement. Les résultats peuvent devenir visibles assez rapidement en modifiant systématiquement ces deux gestes clés.

    Un produit spécifique est-il indispensable pour obtenir des ondulations définies ?

    Non, le produit accompagne simplement la texture naturelle au lieu de la figer. L'essentiel réside dans la méthode (séchage à l'air libre, scrunch, peu de produit) plutôt que dans un soin particulier.
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