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Nissan ressuscite la Pixo en électrique : 82 ch, 27,5 kWh et une cousine très proche de la Twingo E-Tech dès 2027

Nissan prépare pour 2027 une nouvelle mini-citadine électrique, fabriquée en Slovénie, très proche de la Renault Twingo E-Tech mais avec quelques atouts bien à elle.

Le site spécialisé français qui publie ces informations détaille l’arrivée de la Nissan Pixo électrique, une petite citadine zéro émission pensée pour l’Europe et basée sur la même plateforme que la future Renault Twingo E-Tech. Assemblée en Slovénie et attendue en concessions début 2027, cette Pixo nouvelle génération entend se faire une place dans le segment des mini-urbaines électriques, aux côtés notamment de la Dacia Spring.

Une Pixo 100 % électrique pour épauler Micra et Leaf

Nissan structure progressivement sa gamme électrique européenne. Après la Micra électrique révélée en mai 2025, puis la troisième génération de Leaf dévoilée en juin 2025, la marque japonaise ajoute un troisième pilier avec la Pixo. Le nom n’est pas nouveau : il a déjà été utilisé entre 2008 et 2014 pour une petite citadine thermique, mais cette fois, la Pixo passe au tout-électrique.

Cette nouvelle venue se positionne comme la petite sœur de la Micra électrique. Là où la Micra vise les polyvalentes, la Pixo s’attaque clairement à l’hyper-urbain : gabarit compact, rayon de braquage court, usage prioritaire en ville et en proche périphérie.

Avec 82 ch et une batterie LFP de 27,5 kWh, la Nissan Pixo promet 259 km d’autonomie WLTP et se place frontalement face à la future Renault Twingo E-Tech.

Plateforme partagée avec Renault Twingo E-Tech

La Pixo repose sur la même base technique que la Renault Twingo E-Tech. Le constructeur japonais profite ainsi des investissements de l’Alliance Renault-Nissan pour proposer un modèle compétitif tout en conservant son identité propre.

  • Plateforme commune avec la Twingo E-Tech
  • Moteur électrique de 82 ch
  • Batterie LFP de 27,5 kWh
  • Autonomie annoncée : 259 km selon le cycle WLTP
  • Production en Slovénie, dans l’usine qui assemble déjà la Twingo
  • Commercialisation prévue début 2027 sur le marché européen

Ce partage de plateforme réduit les coûts de développement et permet à Nissan de proposer une citadine électrique a priori plus abordable que des modèles compacts plus haut de gamme. L’autonomie de 259 km WLTP, obtenue grâce à la batterie de 27,5 kWh, cible un usage urbain et périurbain, avec une marge suffisante pour les trajets quotidiens d’un conducteur européen moyen.

Une batterie LFP pensée pour la durée

La Pixo adopte une chimie de batterie LFP (lithium-fer-phosphate). Cette technologie, déjà utilisée sur plusieurs véhicules électriques récents, privilégie la durabilité et la stabilité thermique.

Caractéristique Nissan Pixo électrique
Type de batterie LFP (lithium-fer-phosphate)
Capacité 27,5 kWh
Puissance moteur 82 ch
Autonomie WLTP 259 km
Production Slovénie
Date de commercialisation Début 2027

Pour un lecteur français, l’usage typique correspond à une semaine complète de trajets domicile-travail dans une grande agglomération, avec recharge à domicile ou sur borne publique une à deux fois par semaine suivant les distances parcourues.

Banquette coulissante et coffre modulable jusqu’à 356 litres

Côté aspects pratiques, Nissan ne se contente pas de reprendre la fiche technique de la Twingo E-Tech. La Pixo reprend un élément clé de la petite Renault : la banquette arrière coulissante. Cette fonctionnalité, absente de la Dacia Spring, permet d’ajuster l’espace entre les passagers arrière et le volume de chargement du coffre.

Grâce à la banquette coulissante, le volume de coffre de la Nissan Pixo peut atteindre jusqu’à 356 litres, un chiffre notable pour une mini-citadine électrique.

Ce dispositif répond à un usage très concret pour une famille ou un couple en ville :

  • banquette avancée pour charger les courses hebdomadaires ou les bagages de week-end ;
  • banquette reculée pour offrir plus d’espace aux passagers arrière sur les courts trajets quotidiens ;
  • coffre modulable sans avoir à rabattre immédiatement les dossiers.

Dans un environnement urbain dense où le stationnement reste contraint, afficher un coffre qui peut monter à 356 litres permet à la Pixo de se rapprocher de la polyvalence d’un modèle de segment supérieur, tout en conservant un gabarit réduit.

Reconnaissance faciale et personnalisation : la touche high-tech

Pour se distinguer de la Twingo E-Tech, Nissan mise sur une approche plus technologique. La Pixo intègre un système de reconnaissance faciale, baptisé Face ID dans l’article de la source spécialisée. Ce dispositif scanne le visage du conducteur et applique automatiquement ses réglages préférés.

Ces réglages peuvent notamment concerner :

  • la position du siège conducteur ;
  • les préférences de climatisation ;
  • l’ambiance de l’écran central (profils de conduite, affichages favoris) ;
  • éventuellement certains paramètres d’assistance à la conduite, selon l’équipement retenu par Nissan.
  • Dans un foyer où plusieurs personnes partagent la même voiture, cette fonction limite les manipulations à chaque changement de conducteur. Elle positionne aussi la Pixo comme une citadine branchée, qui reprend des codes déjà vus sur des smartphones ou des ordinateurs.

    Face à la Dacia Spring, une cousine plus raffinée

    La Pixo ne partage pas seulement ses dessous techniques avec la Twingo E-Tech. Elle vise aussi une partie du public intéressé par la Dacia Spring, autre mini-citadine électrique, plus dépouillée mais très agressive sur le prix.

    Par rapport à la Spring, le site français souligne deux points distinctifs :

    • la banquette arrière coulissante, absente sur la Dacia, qui améliore nettement la modularité au quotidien ;
    • l’apport de technologies comme la reconnaissance faciale, qui donne à la Pixo un positionnement plus technologique.

    Le niveau de finition et l’équipement embarqué pourraient donc placer la Pixo légèrement au-dessus de la Spring, au moins en termes de perception. Le tarif final, non indiqué dans la source, conditionnera toutefois l’arbitrage des acheteurs européens, notamment en France où le budget reste déterminant pour l’accès à l’électrique.

    Ce que cela change pour les automobilistes en France

    Pour un conducteur français, l’arrivée de la Pixo en 2027 signifie une offre plus large parmi les citadines électriques. Entre la future Twingo E-Tech, la Dacia Spring et cette Nissan, le segment des petites voitures électriques abordables devrait se structurer autour de plusieurs approches :

    • un modèle orienté prix plancher avec un équipement simple (Spring) ;
    • une citadine compacte au style bien identifié (Twingo E-Tech) ;
    • une jumelle technique avec une orientation plus technologique (Pixo).

    En France, ces véhicules pourront bénéficier des dispositifs nationaux de soutien à l’électrique, comme le bonus écologique ou la prime à la conversion, sous réserve des règles en vigueur au moment de leur commercialisation. Ces aides, régulièrement ajustées, visent à réduire le coût d’acquisition pour les ménages qui passent à un véhicule zéro émission.

    Pour l’usage quotidien, une Pixo avec 259 km d’autonomie WLTP convient à la majorité des trajets urbains français : trajets domicile-travail, déplacements scolaires, courses et sorties le week-end dans le même bassin de vie. Les longues distances occasionnelles resteront plus contraintes et demanderont de planifier des arrêts de recharge sur autoroute ou d’opter pour un autre véhicule du foyer.

    Petite citadine électrique : avantages et limites à connaître

    Une mini-citadine comme la Pixo présente plusieurs avantages concrets pour un usage français :

    • facilité de stationnement dans les centres-villes denses ;
    • consommation électrique contenue, donc coût d’usage potentiellement faible ;
    • volume de coffre modulable permettant d’absorber les besoins quotidiens ;
    • technologies de confort (profil conducteur, éventuellement connectivité étendue) adaptées à un public urbain connecté.

    La batterie LFP offre un autre atout : cette chimie supporte généralement mieux les recharges fréquentes à 100 % qu’une batterie lithium-ion classique, ce qui peut rassurer un utilisateur qui recharge souvent chez lui sur prise renforcée ou sur une borne de copropriété.

    En revanche, la capacité de 27,5 kWh implique de bien définir l’usage prévu : un conducteur parcourant chaque jour de très longues distances sur voie rapide aura intérêt à viser un modèle doté d’une batterie plus grosse. Pour un usage majoritairement urbain ou périurbain, la Pixo apparaît en revanche parfaitement dimensionnée.

    Vers une nouvelle génération de petites électriques partagées dans l’Alliance

    L’exemple de la Pixo illustre la stratégie de l’Alliance Renault-Nissan : mutualiser les plateformes tout en laissant à chaque marque la liberté de travailler son style, son ambiance à bord et quelques technologies différenciantes. Le partage avec la Twingo E-Tech limite les coûts industriels, tandis que la reconnaissance faciale et certains éléments de design permettront à Nissan de proposer une personnalité distincte.

    Pour les automobilistes français, cette approche devrait se traduire par un choix plus large de petits modèles zéro émission autour de 2027. L’arrivée de cette nouvelle Pixo électrique, jumelle technique de la Twingo mais avec une touche technologique marquée, va nourrir la concurrence sur un créneau très surveillé : celui de la première voiture électrique accessible pour les trajets du quotidien.

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