Aux États-Unis, un motard a avalé des centaines de milliers de kilomètres en un an, au guidon d’une seule machine soigneusement équipée.
Patrick Cornell, pilote de longues distances américain, vient de boucler une année folle passée presque en continu sur sa moto Indian. Selon le média spécialisé américain qui relate son exploit, il attend désormais l’homologation de quatre records du monde, qu’il attribue en partie… à un simple coussin de selle signé Wild Ass.
Une année entière passée à engranger les kilomètres
Tout au long de cette année de « chasse aux miles », Patrick Cornell a roulé sur une Indian Pursuit millésime 2025, surnommée « Pappy ». Le périple s’est achevé lors une arrivée officielle chez Bert’s Black Pearl Indian & Triumph, un concessionnaire de Fort Myers, en Floride.
L’objectif était clair : accumuler un maximum de distance dans un seul et même pays, les États-Unis, tout en respectant des critères précis pour entrer dans les registres de Guinness World Records. Au total, « Pappy » a couvert plus de 200 000 miles, soit environ 320 000 kilomètres, en seulement douze mois.
Sur un an, la moto d’endurance de Patrick Cornell a parcouru plus de 320 000 km, presque l’équivalent de huit tours de la Terre aux latitudes tempérées.
D’après l’article spécialisé, ce marathon mécanique s’est déroulé avec « des problèmes minimes » sur la moto. Le bicylindre PowerPlus 112 si de l’Indian a encaissé les heures d’autoroute, les variations de température et les longues plages de roulage quotidien sans défaillance majeure signalée.
Quatre records du monde visés avec Guinness World Records
À l’issue de cette année hors normes, Patrick Cornell a déposé quatre dossiers auprès de Guinness World Records. Il attend leur certification pour les catégories suivantes :
Plus long trajet continu à moto dans un seul pays
Plus grand nombre de jours à moto avec une moyenne de 1 000 miles (environ 1 600 km) par jour
Plus grand nombre de jours consécutifs à 1 000 miles par jour à moto
Plus grand nombre de miles parcourus à moto en une année
Ces catégories s’inscrivent dans la tradition du « long distance riding » américain, une discipline d’endurance routière proche des raids organisés par des associations comme l’Iron Butt Association, qui valorise les très longues distances parcourues dans des délais limités.
Une arrivée célébrée comme une véritable ligne d’arrivée
La fin de ce périple a été marquée par une « Finish Line Party » dans la concession de Fort Myers, en présence notamment de Craig Johnson, fondateur de la marque de coussins de selle Wild Ass. Les deux hommes ont célébré ensemble ces records de distance, réalisés avec l’équipement de la marque.
À l’issue de son année de roulage continu, Patrick Cornell a confirmé que le coussin de selle installé sur « Pappy » avait « tenu ses promesses », souligne le média américain. Un détail qui a particulièrement marqué Craig Johnson.
« C’est un sacré témoignage pour un accessoire comme le nôtre. Je suis très fier d’avoir eu un client comme Patrick Cornell et sa moto Pappy », a réagi Craig Johnson, fondateur de Wild Ass.
Un coussin de selle comme secret d’endurance
Parmi tous les accessoires montés sur sa moto, Patrick Cornell met en avant un élément bien particulier : son coussin de selle Wild Ass Smart Classic. C’est ce modèle qu’il a choisi pour affronter des journées répétées à plus de 1 600 km.
Le Smart Classic est le modèle « premium » de la gamme Wild Ass. Il est conçu en caoutchouc néoprène de qualité médicale, un matériau utilisé dans le domaine de la santé pour limiter les points de pression et favoriser la circulation sanguine.
Le coussin Smart Classic en néoprène médical vise à réduire la douleur liée aux points d’appui et à améliorer le confort sur très longue distance.
Sur de longs trajets, un coussin de ce type sert à répartir le poids du pilote sur une surface plus large. L’objectif : limiter les compressions locales, la sensation d’échauffement et les engourdissements qui s’installent au fil des heures. Pour un motard qui roule quasiment tous les jours et qui enchaîne les journées à 1 000 miles, ce confort devient un facteur clé de réussite.
Une gamme complète dédiée au confort des motards
Wild Ass ne se limite pas au Smart Classic. La marque américaine propose une gamme structurée de trois coussins principaux, chacun avec des caractéristiques et un prix distincts :
Modèle
Matériau principal
Caractéristique mise en avant
Prix indicatif (États-Unis)
Smart Classic
Néoprène de qualité médicale
Confort haut de gamme, réduction maximale des points de pression
259,99 $
Air Gel
Trois couches de polyuréthane avec inserts en gel
Compromis entre confort, durabilité et prix
204,99 $
Lite
Polyuréthane léger
Solution la plus accessible de la gamme
114,99 $
Les trois coussins existent en plusieurs formes et tailles : Smart, Saddle, Sport et Pillion. Ces versions visent à s’adapter aussi bien à la selle principale qu’à une selle passager ou à des motos au profil plus sportif.
Une moto transformée en machine à records
Outre le coussin de selle, « Pappy » a été largement équipée pour tenir ce rythme imposant. Selon l’article américain, la moto embarque :
un système de navigation complet pour suivre précisément les itinéraires et les distances ;
des réservoirs auxiliaires de carburant, afin de limiter les arrêts à la pompe ;
des équipements de communication et audio, pour garder le contact et rester concentré ;
un éclairage additionnel, essentiel pour rouler de nuit ou dans de mauvaises conditions de visibilité ;
le coussin Wild Ass Smart Classic, élément clé du poste de pilotage.
Le moteur PowerPlus v-twin de l’Indian Pursuit, dans sa version 112 si, a été mis à contribution sur la totalité des 200 000 miles. La marque américaine met en avant le fait que la moto a bouclé cette distance avec « des problèmes minimes », un argument qui sert aussi sa communication sur la fiabilité de ce modèle.
Rouler très loin longtemps : ce que cela implique pour un motard
Pour un lecteur français, une telle performance donne une idée des contraintes du roulage extrême. Tenir 1 000 miles par jour, même sur quelques jours, suppose une organisation stricte : hydratation, gestion de la fatigue, pauses régulières, alimentation adaptée et préparation physique.
Les coussins de selle comme ceux de Wild Ass jouent un rôle sur un seul volet : le confort d’assise. Ils n’éliminent ni le risque de fatigue, ni celui d’hypovigilance. Les spécialistes de la conduite rappellent que les pauses régulières restent indispensables, tout comme le respect de ses propres limites.
En France, plusieurs fabricants et accessoiristes commercialisent des produits comparables : selles confort, coussins gonflables, inserts en gel ou peaux de mouton synthétiques. Le principe reste similaire : varier les points d’appui, mieux répartir le poids et limiter les vibrations transmises par le châssis et le moteur.
Ce que les motards français peuvent retenir de cette histoire
Sur le territoire français, aucun record de ce type n’est mis en avant dans l’article américain. L’environnement réglementaire, la densité du réseau routier et les distances disponibles sont d’ailleurs très différents de ceux des États-Unis. En revanche, la logique d’endurance existe aussi, avec des rassemblements et des raids au long cours, souvent organisés sur plusieurs jours ou semaines.
Un motard français qui envisage de longs voyages peut s’inspirer de certains choix de Patrick Cornell :
soigner la préparation ergonomique de la moto (selle, guidon, repose-pieds) ;
investir dans un coussin de selle adapté à sa morphologie ;
prévoir un équipement de navigation fiable ;
installer un éclairage complémentaire si les trajets de nuit sont fréquents ;
choisir une machine capable d’enchaîner les kilomètres avec une bonne protection au vent.
Les équipements d’appoint comme les coussins de selle se situent dans une démarche d’ensemble : ils complètent les amortisseurs, la position de conduite et le choix des vêtements pour limiter la fatigue. Le confort perçu peut influencer le niveau d’attention du pilote et sa capacité à rester concentré sur la route.
Pourquoi les points de pression deviennent un ennemi sur la route
Sur de longues distances, le poids du corps se concentre sur quelques zones précises : ischions, bas du dos et parfois entrejambe, selon la position de conduite. Sans répartition suffisante, la circulation sanguine se réduit localement, entraînant fourmillements, douleurs et besoin fréquent de changer de position.
Les coussins comme ceux de Wild Ass visent à multiplier les petites zones de contact, grâce à des cellules d’air ou à des couches de mousse et de gel. Le néoprène de qualité médicale est déjà employé dans certains coussins anti-escarres, justement pour limiter la pression prolongée sur une même zone du corps.
Pour un motard, cela se traduit par une capacité à rester plus longtemps dans une position stable, tout en conservant une mobilité suffisante pour piloter. Le coussin ne remplace ni un bon réglage de moto, ni des pauses, mais il peut repousser l’apparition de l’inconfort.
Un exploit individuel… et un argument commercial assumé
L’article américain se conclut par des félicitations adressées à Patrick Cornell pour ces quatre records frappants, en attendant l’officialisation par Guinness World Records. L’exploit individuel devient aussi une vitrine technique pour Wild Ass, qui y voit un « témoignage » grandeur nature de la résistance de son produit phare.
Pour les amateurs de voyages au long cours, cette histoire illustre surtout une réalité : derrière les grandes distances, il y a des détails très concrets, parfois aussi modestes qu’un coussin de selle, qui peuvent faire la différence entre un projet abandonné et une aventure menée à son terme.
Lecture rapide : rédactrice en chef d’Eurotel, ancienne de l’hôtellerie, spécialiste des hôtels de caractère et des city-trips.
Hélène Vasseur a passé près de quinze ans dans l’hôtellerie avant de se consacrer à l’écriture. De la réception d’un palace lyonnais à la direction d’une maison d’hôtes, elle a appris à lire un hôtel de l’intérieur : ce qui fait une vraie adresse, et ce qui relève du décor.
Rédactrice en chef d’Eurotel, elle coordonne la ligne éditoriale et arpente l’Europe à la recherche d’hôtels de caractère et de destinations à raconter autrement. Sa conviction : on voyage mieux quand on comprend les lieux, pas seulement quand on les coche. Elle garde un faible pour les vieilles villes d’Europe centrale et les petits-déjeuners qui s’éternisent.
Combien de kilomètres Patrick Cornell a-t-il parcourus exactement en un an ?
Patrick Cornell a couvert plus de 200 000 miles, soit environ 320 000 kilomètres, en seulement douze mois au guidon de sa moto Indian Pursuit 2025.
Quels sont les quatre records du monde visés ?
Patrick Cornell attend l'homologation de Guinness World Records pour quatre catégories : plus long trajet continu à moto dans un seul pays, plus grand nombre de jours à moto avec une moyenne de 1 000 miles par jour, plus grand nombre de jours consécutifs à 1 000 miles par jour à moto, et plus grand nombre de miles parcourus à moto en une année.
Quel est le secret du coussin de selle Wild Ass Smart Classic ?
Le coussin est conçu en néoprène de qualité médicale, un matériau utilisé en santé pour limiter les points de pression et favoriser la circulation sanguine. Il vise à répartir le poids du pilote sur une surface plus large, réduisant la compression locale, l'échauffement et les engourdissements sur très longue distance.
Combien coûte le coussin Smart Classic de Wild Ass ?
Le modèle Smart Classic coûte 259,99 dollars aux États-Unis. La marque propose aussi deux autres modèles moins onéreux : l'Air Gel à 204,99 dollars et le Lite à 114,99 dollars.
La moto a-t-elle connu des problèmes durant cette année de roulage ?
Le moteur PowerPlus v-twin 112 si de l'Indian Pursuit a encaissé les 200 000 miles avec « des problèmes minimes » seulement, selon le média spécialisé américain, sans défaillance majeure signalée.